Etudes interactives du CRI

Les dernières études interactives du CRI en date !

LUPUS-LIGHT : Lymphopénie, Infections Graves, Hypogammaglobulinémie, hors Traitements

Etude rétrospective des lupus avec lymphopénie primaire persistante, hypogammaglobulinémie primaire persistante ou infections rares, sévères ou opportunistes
Cette étude vis à étudier les implications cliniques d’une lymphopénie sévère et persistante < 500/mm3 au cours du LES et/ou de l’existence d’une hypogammaglobulinémie (<5g/L) survenant au cours de la maladie.

Sécurité de l’emploi d’inhibiteurs de checkpoint immunitaire dans le traitement des mélanomes et cancers pulmonaires avancés chez les patients atteints d’une maladie auto-immune

L’étude des mécanismes d’échappement tumoral a fait émerger au cours des dernières années de nouvelles molécules anticancéreuses. L’un de ces mécanismes est la suppression immunitaire induite par les cellules cancéreuses, permettant notamment de contrer la réponse T cytotoxique antitumorale. [...]
Nous réalisons donc une étude multicentrique rétrospective, en collaboration avec le Groupe de Cancérologie Cutanée (GCC), le Groupe Français de Pneumo-Cancérologie (GFPC) et le CRI, pour déterminer la sécurité d’emploi des inhibiteurs de checkpoint chez les patients atteints de maladie auto-immune.

Deux nouvelles études du CRI sur la sarcoïdose : SARCOS et SARTIC !

Afin de mieux caractériser l'attitude thérapeutique en cas de manifestations articulaires ou osseuses de la sarcoïdose, le CRI vous propose 2 études distinctes : 

  • Etude sur la prise en charge des sarcoïdoses osseuses, étude «SARCOS» (Dr Christopher Rein, Pr Laurent Arnaud). 
  • Etude sur la prise en charge thérapeutique des sarcoïdoses avec atteinte articulaire et au moins une synovite clinique et/ou échographique, étude «SARTIC» (Dr Carole Desthieux, Dr Arsène Mekinian, Dr Noémie Abisror, Pr Olivier Fain). 

Atteinte musculaire inflammatoire et syndrome de Sjögren primitif (étude AMISS)

Parmi les patients suivis pour un syndrome de Sjögren primitif, 10 à 50% présentent une/des atteintes systémiques inflammatoires. L’atteinte musculaire inflammatoire est un des domaines du score d’activité systémique ESSDAI (Seror et al, Ann Rheum Dis, 2010), qui définit l’atteinte par biopsie, EMG ou IRM, et reconnait 3 niveaux d’activité en fonction de l’atteinte clinique (déficit de force musculaire) et des taux d’enzymes musculaires (CPK). Cependant, très peu de données existent actuellement dans la littérature sur la fréquence et les caractéristiques de ces atteintes musculaires inflammatoires au cours du syndrome de Sjögren primitif, ni sur leur réponse aux traitements...

Etude PREO : Polyarthrite Rhumatoïde et hyperEOsinophilie

L’association entre polyarthrite rhumatoïde (PR) et hyperéosinophilie a été régulièrement décrite depuis une 50aine d’années sans que l’existence d’un lien formel entre les deux conditions puisse être affirmée aux vues des données disponibles à l’heure actuelle dans la littérature. Cela dit, et malgré la forte prévalence de la PR, l’impression générale des cliniciens en charge de ces pathologies est tout de même celle de l’existence d’une association préférentielle.

Afin d’étayer cette impression clinique et d’éventuellement mener, dans un second temps, des études plus fondamentales de mécanistique, nous nous proposons, sous l’égide de la SNFMI et du CRI, de colliger le plus grand nombre possible de cas de PR associée à une hyperéosinophilie persistante pour laquelle un bilan étiologique spécifique a été réalisé et éliminait une cause parasitaire ou iatrogène.

Tête tombante et camptocormie au cours des myopathies inflammatoires

Lorsqu'elle est sévère, l'atteinte musculaire des muscles axiaux au cours des myopathies inflammatoires est responsable du syndrome de la tête tombante (dropped head syndrome) lorsqu'elle concerne la musculature para-vertébrale cervicale ; et/ou d'une camptocormie lorsqu'elle atteint les muscles para-vertébraux lombaires.

Il y a peu de données dans la littérature sur la signification de cette atteinte au cours des myopathies inflammatoires: le syndrome de la tête tombante et la camptocormie ont été décrits uniquement sous la forme de case report ou de petites séries.
Parmi une cohorte de plus de 300 patients suivis aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg nous avons identifié 11 patients qui ont présentés une camptocormie et/ou d'une tête tombante. La camptocormie ou la tête tombante était au premier plan de la symptomatologie dans tous les cas.