Syndrome emphysème - fibrose et sclérodermie systémique : Etude cas contrôle (SCLEROSEF)
Chères collègues, chers collègues,
Le syndrome emphysème-fibrose (SEF) a récemment été décrit en 2005 comme une entité nouvelle associant un emphysème des apex et une fibrose pulmonaire des bases, en dehors de toute connectivite et dans la très grande majorité des cas dans le contexte d’un tabagisme important. Les patients atteints de SEF ont un pronostic particulièrement sévère et présentent des anomalies importantes des échanges gazeux. Dans près d’un cas sur deux ce syndrome se complique d’hypertension artérielle pulmonaire. Nous avons récemment rapporté une cohorte de patients ayant un SEF et une connectivite, en particulier une polyarthrite rhumatoïde ou une sclérodermie systémique (ScS). Nous envisageons à présent d’étudier une cohorte de patients sclérodermiques présentant un SEF et de la comparer à une cohorte contrôle de patients sclérodermiques ayant une fibrose pulmonaire sans emphysème (étude cas contrôle). Nous nous appuierons pour cela sur le recrutement du centre de référence pour la sclérodermie systémique de l’hôpital Cochin, sur le recrutement du centre de référence des maladies orphelines pulmonaires (GERMOP), sur les centres de référence et de compétence « maladies systémiques auto-immunes rares », sur le Groupe Français de Recherche sur la Sclérodermie, et sur le Club Rhumatismes et Inflammations (CRI).
Si vous avez connaissance de cas de syndrome emphysème-fibrose chez un patient sclérodermique et souhaitez participer à cette étude :
Le CRI et tous les contributeurs seront associés à ce travail et aux publications qui en découleront.
Bien cordialement, Luc Mouthon, Nicolas Champtiaux, Vincent Cottin
Recueil des observations françaises de patients atteints de maladie chronique inflammatoire et ayant présenté une varicelle ou un zona sous biothérapie
Chers Collègues,
Déclarer une varicelle ou un zona sous biothérapies antiTNFα, anti-IL6, anti-IL1, sous Abatacept, Rituximab, ou une autre biothérapie, n’est pas une affaire anodine, ni chez l’enfant, ni chez l’adulte. La littérature n’est malheureusement pas d’une grande aide sur ce sujet, et aucune recommandation de prise en charge d’une infection à VZV sous biothérapie n’a été établie autrement que sur des avis d’experts.
C’est la raison pour laquelle nous vous proposons de répondre à un questionnaire simple (<5min par patient), dans le but de recueillir vos observations. Elles nous aideront dans un 2è temps à élaborer des recommandations françaises consensuelles de prise en charge des patients, enfants et adultes, sous biothérapies exposés au virus varicelle-zona. Tous les participants seront co-auteurs des publications ultérieures découlant de ces travaux.
Si vous n’aviez pas le temps matériel de remplir la fiche de recueil, vous pouvez nous envoyer par e-mail les compte-rendus d’hospitalisation ou de consultation de vos patients. Nous comptons vivement sur votre participation ; n’hésitez pas à nous signaler vos cas !
Dr Séverine Guillaume
PH service de Rhumatologie Pédiatrique,
CHU Bicêtre, Le Kremlin Bicêtre, France
Pr Jacques Morel
PU-PH service de Rhumatologie,
CRHU Lapeyronie, Montpellier, France
Dr Valérie Martinez
MCU-PH service de Médecine Interne-Infectiologie,
CHU A. Béclère, Clamart, France
Observations de patients atteints de lupus érythémateux systémique traités par abatacept
Malgré la mise sur le marché du belimumab, l’arsenal thérapeutique dans le lupus systémique reste limité.
Compte tenu de son mécanisme d’action l’abatacept devrait permettre de moduler l’activation lymphocytaire T qui initie la réponse auto immune dans cette pathologie. L’abatacept(Orencia®) est une protéine de fusion formée d’une portion extra-membranaire de CTLA4 (Cytotoxic T-Lymphocyte AssociatedAntigen 4) et d’un fragment Fc d’IgG1. Elle interagit avec B7 et inhibe la co-stimulation B7-CD28, ce qui inhibe les Lymphocytes T en cours d’activation. L’interaction T et B joue un rôle important dans la production d’IgG de haute affinité impliquée dans la physiopathologie du lupus systémique. Ce traitement est d’ailleurs efficace dans les modèles de lupus murin (1,2).
Deux études contrôlées sont négatives (3,4). Cependant, si d’autres critères de réponse avaient été appliqués dans l’étude de l’abatacept dans la néphrite lupique, les résultats auraient été positifs (5). En effet, les analyses post-hoc, utilisant des critères d’évaluations différents, suggèrent un bénéfice dans le traitement du lupus avec polyarthrite ou néphropathie proliférative.
Bizarrement, contrairement à ce qui est observé avec le rituximab, il n’y a pas d’étude ouverte suggérant l’efficacité de l’abatacept dans le lupus.
Notre souhait est donc de colliger un maximum d’observation de patients suivis pour un lupus systémique et traités par abatacept afin de recueillir des données d’efficacité et de tolérance. Si vous envisagez ou si vous avez traité des patients présentant un lupus systémique par abatacept merci :
Soit de remplir la fiche de recueil que vous pouvez télécharger en cliquant ici et de l’envoyer par fax au 01 45 21 37 57. Si vous manquez de temps, vous pouvez aussi nous adresser les comptes-rendus détaillés au diagnostic et au cours du suivi.
Soit de nous contacter par mail pour que nous organisions avec vous le recueil de données à rakiba.belkhir@gmail.com
Nous vous remercions par avance pour votre aide.
Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Bien amicalement.
Dr ROSINE Nicolas, Dr DANION François, Dr BELKHIR Rakiba,
Pr SIBILIA Jean, Pr MARIETTE Xavier
Services de Rhumatologie
Hôpital BICETRE, APHP
78 rue du Général Leclerc
94275 Le Kremlin Bicêtre Cedex
Tél :01 45 21 37 61/ Fax : 01 45 21 37 57
Hôpital HAUTEPIERRE,
Strasbourg
Observations de maladie de Takayasu associée à une spondyloarthrite
Chers collègues, chers amis,
Nous avons pu observer récemment deux cas de Maladie de Takayasu chez des patients suivis dans notre service pour une spondyloarthrite. Nous avons par ailleurs connaissance de plusieurs autres cas et, même si cette association reste rare, il en existe déjà plusieurs descriptions dans la littérature (1-3).
Les patients que nous connaissons présentaient certaines caractéristiques notamment biologiques.
Nous souhaitons, par l’intermédiaire du CRI, recueillir de nouvelles observations afin de déterminer s’il existe un profil particulier de patients présentant ces deux pathologies ainsi que le mode habituel de révélation (chronologie).
Si vous disposez de telles observations, merci :
Association spondylarthrite ankylosante maladie de Takayasu. Une nouvelle observation.
S.Taharboucht, N. Lanasri, J.P. Laroche, Journal des Maladies vasculaires 2010 ; 35 : 259-262.
An eldery moman with peripheral spondyloarthritis with aortitis.
H. Shoda, K. Morita, H. Kanda, K. Fujio, K. Yamamoto, Mod Rheumatol, Sept 2012
Maladie de Takayasu et Spondylarthrite Ankylosante: une association probablement non fortuite.
Soubrier M, Dubost JJ, Demarquilly F, Therre T, Boyer L, Ristori JM. Presse Med. 1997;26:610.
Il s’agit d’une enquête nationale via la SNFMI et le CRI dans le but de collecter des observations de cas de PRES survenant chez des patients atteints de vascularites. Pour cela, nous vous remercions de répondre à notre questionnaire et de nous l’envoyer par mail ou par courrier ainsi que les documents demandés. Tous les participants seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Recueil d’observations de
Pseudo-Polyarthrite Rhizomélique (avec ou sans Horton associé) traitée par Tocilizumab
Il existe un rationnel pour tester le tocilizumab (TCZ), agent anti-IL-6, dans la PPR avec ou sans Horton associé, ou inversement dans la maladie de Horton avec ou sans PPR associée.
Dans ce travail collaboratif, nous proposons de :
collecter par l’intermédiaire du CRI les observations de PPR (avec ou sans Horton associé) traités par TCZ.
préciser les « indications » (ce qui a motivé l’utilisation) de cet agent : caractère cortico-dépendant, cortico-résistant ou autre motif.
préciser les traitements adjuvants utilisés avant le recours au TCZ : MTX, autre traitement d‘action lente, agent anti TNFa
le schéma thérapeutique utilisé
le délai de réponse et l’impact sur les paramètres cliniques (douleur, raideur matinale, score PPR-DAS), biologiques (VS, CRP, taux d’IL-6) et en imagerie (échographie, écho doppler, Pet-scan) ainsi que sur la dose de corticoïdes
Ces données permettront de mieux cerner l’intérêt et la place du TCZ dans la PPR avant de disposer des résultats des essais randomisés. Tous les participants seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Merci de votre aide, bien confraternellement. Ếric Toussirot
CHU de Besançon
Complications neurologiques sous anti-TNF-α en France
Plusieurs cas complications neurologiques ont été décrits au cours des traitements par anti-TNF-α, notamment des atteintes démyélinisantes centrales et périphériques. Pourtant il n’existe pas à ce jour de moyen de prédire la survenue de ce type de complications. Nous proposons donc, après avoir colligé 33 observations françaises, (sous la coordination de Raphaele Seror et Christophe Richez) d’étudier les facteurs génétiques pouvant influencer le risque de survenue de ces complications sur ces 33 cas mais aussi sur d’éventuels nouveaux cas de maladies démyélinisantes survenant sous anti-TNF quelque soit la maladie sous-jacente.
Nous vous remercions par avance pour votre aide. Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Dr Raphaèle Seror, Dr Samuel Bitoun, Dr Christophe Richez,
Pr Corinne Miceli Richard et Pr Xavier Mariette
Service de Rhumatologie du Professeur Mariette
Hôpital Bicêtre, APHP
78, rue du Général Leclerc
94275 Le Kremlin Bicêtre Cedex
Tel : 01 45 21 37 59 / Fax : 01 45 21 37 59
Une nouvelle étude du CRI : Néphropathie à dépôts d’IgA associée aux spondyloarthrites. Effet des agents anti-TNF
Chères Collègues, chers Collègues,
La néphropathie à dépôts d’IgA est une complication classique mais rare des spondyloarthrites. Par les limitations qu’elle impose dans l’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens, l’existence de cette néphropathie est susceptible de modifier radicalement la prise en charge rhumatologique de ces patients. Pourtant, alors que la maladie de Berger, la forme primitive de la néphropathie à dépôts d’IgA, est parfaitement décrite en termes de profil évolutif et facteurs pronostiques, il n’existe aucune donnée sur les spécificités des formes secondaires aux sponlyoarthrites.
Par l’intermédiaire du CRI, nous nous proposons de colliger les cas de néphropathies à dépôts d’IgA secondaires à une spondylorathrite afin d’en préciser l’évolution, les facteurs pronostiques et l’impact des traitements rhumatologiques. A cet égard, un intérêt particulier sera porté à l’utilisation des agents anti-TNF. En effet, les quelques cas rapportés dans la littérature ont montré des résultats contradictoires, certains décrivant une nette amélioration de la maladie rénale sous anti-TNF, d’autres les accusant d’induire ou d’aggraver la néphropathie.
Si vous avez connaissance de cas de néphropathie à dépôts d’IgA secondaire à spondylarthrite et souhaitez participer à cette étude :
Le CRI et tous les contributeurs seront associés à ce travail et aux publications qui en découleront.
Bien cordialement,
Nicolas Champtiaux, Alexandre Karras, Frédéric Lioté, Eric Thervet.
Une nouvelle étude du CRI : Atteinte rénale dans le Syndrome de Sjögren primitif
Chers Amis, Chers Collègues
En collaboration avec les Dr Alexandre Karras, Dominique Nochy et Magali Jasiek, et les Pr Eric Thervet et Hélène François, nous souhaitons lancer une étude rétrospective nationale pour recenser les cas de néphropathie associée au SSp, documentés histologiquement.
L'objectif du projet de recherche est de:
Décrire le spectre histologique des atteintes rénales associées au SSp
Définir des corrélations anatomo-cliniques permettant d'identifier des marqueurs clinico-biologiques associés à chaque type histologique
Analyser l’efficacité des traitements sur les différents types d'atteinte rénale
Analyser le pronostic des différents types d'atteinte rénale
La participation à ce projet interdisciplinaire des rhumatologues et internistes membres du CRI nous semble indispensable. Notre souhait serait de rassembler un maximum d’observations cliniques mais aussi d’effectuer une relecture centralisée des biopsies rénales réalisées chez ces patients.
Si vous acceptez de participer à ce travail multicentrique, il vous sera demandé d’identifier (grâce à vos fichiers cliniques ou anatomo-pathologiques) les dossiers de patients qui remplissent les critères d’inclusion suivants :
Patient présentant un SSp
Néphropathie (glomérulaire ou interstitielle) ayant conduit à la réalisation d’une biopsie rénale
Suivi clinique de plus de 6 mois
Afin de ne pas alourdir votre charge de travail, nous vous serions reconnaissant de déclarer vos cas à Benjamin Terrier en remplissant la fiche à télécharger en cliquant ici et en y joignant le compte-rendu anatomo-pathologique de la biopsie rénale (Service de Médecine Interne, Hôpital Cochin, Tel: 01 58 41 14 55, Fax: 01 58 41 15 79, email: benjamin.terrier@cch.aphp.fr).
Nous nous déplacerons secondairement dans vos Centres, pour collecter les autres données cliniques et biologiques, et prendrons contact avec vos correspondants anatomo-pathologistes pour récupérer des lames colorées et des lames blanches.
Benjamin Terrier, Véronique Le Guern
Service de Médecine Interne, Hôpital Cochin, Paris
Professeur Xavier Mariette
Service de Rhumatologie, Hôpital Bicêtre
Enquête nationale sur la prise en charge des atteintes articulaires du syndrome de Gougerot-Sjogren primaire 2005-2012
Afin de mieux caractériser l’attitude thérapeutique en cas de manifestation articulaire du Sjogren primaire, nous proposons cette étude sur la prise en charge thérapeutique au cours du Sjogren. Afin de mieux caractériser cette atteinte et définir les réponses aux traitements, seuls les patients avec une atteinte clinique objectivable seront inclus dans ce travail.
Objectifs de l’étude :
Décrire la prise en charge thérapeutique de 2005 à 2012 de l’atteinte articulaire inflammatoire du syndrome de Sjogren primaire
Décrire l’efficacité des différentes séquences thérapeutiques sur l’atteinte articulaire du syndrome de Sjogren primaire
Décrire l’efficacité des différentes biothérapies sur l’atteinte articulaire du Sjogren primaire
Critères d’inclusion :
- Syndrome de Sjogren primaire (critères AECG)
-
Atteinte articulaire avec présence d’au moins une synovite clinique au cours du suivi
Service de médecine interne, Hôpital Jean Verdier, 93140 Bondy
Dr Arsène Mekinian, Dr Raphaèle Seror, Pr Jacques-Eric Gottenberg,
Pr Xavier Mariette, Pr Olivier Fain
Une étude interactive du CRI avec un objectif double : syndrome des anti-synthétases révélés par une polyarthrite séronégative OU associés à la présence d’anticorps anti-CCP
Cher(e)s Collègues,
Le syndrome des antisynthétases est une connectivite rare associant le plus souvent des manifestations musculaires, pulmonaires et articulaires.
Bien que souvent classé parmi les myosites inflammatoires et les pneumopathies interstitielles, notre expérience a montré qu’un syndrome des antisynthétases peut être révélé par une polyarthrite séronégative : celle-ci peut rester isolée sur le plan clinique avant l’apparition éventuelle des d’autres manifestations musculaires et/ou pulmonaires caractéristiques, ce qui rend son diagnostic précoce difficile.
Cette atteinte articulaire peut rester séronégative ou parfois s’accompagner de la présence d’anti-CCP.
La signification phénotypique de ces auto-anticorps au cours du syndrome des antisynthétases est mal connue. Seulement huit cas de syndromes des antisynthétases anti-CCP positifs ont été rapportés dans la littérature. Tous les patients avaient une polyarthrite qui, dans 6 cas sur 6, était destructrice. Ce syndrome de chevauchement pose également des questions thérapeutiques et notamment celle de la sécurité de l’utilisation des anti-TNFα. Les deux patients traités par cette biothérapie qui ont été rapportés dans la littérature ont développé une myosite régressive à l’arrêt de l’anti-TNFα.
Sous l’égide du CRI, nous proposons de colliger les cas de syndrome des anti-synthétases
révélés par une polyarthrite séronégative
OU
associés à la présence d’anticorps anti-CCP,
dans l’objectif de décrire le profil clinique, immunologique et la prise en charge thérapeutique de ces patients.
Tout service clinique impliqué dans l’inclusion d’un patient sera associé à la publication.
Nous vous remercions d’avance de votre participation.
Bien cordialement
Guillaume Lefèvre, Alain Meyer, Baptiste Hervier, Jean Sibilia,
Eric Hachulla, René-Marc Flipo, David Launay
Recherche d’une association entre mastocytose et développement d’un rhumatisme inflammatoire
Cher(e)s Collègues,
L’objectif principal de ce travail est de rechercher s’il existe un lien entre l’existence d’une mastocytose et le développement d’une arthrite inflammatoire (polyarthrite rhumatoïde (PR), spondylarthropathie, arthrite psoriasique, arthrite juvénile idiopathique)
Les objectifs secondaires seront d’évaluer la tolérance des traitements de l’arthrite inflammatoire chez les patients atteints de mastocytose, et l’influence de chacune des deux pathologies sur leur évolution respective.
Brigitte Bader-Meunier, A Aouba, O Chandesris, O. Hermine
CEREMAST (Centre de référence « Mastocytose)
Appel à observation des atteintes ophtalmologiques de la PR (hors syndrome sec) chez des patients traités par biothérapies (anti-TNFα, rituximab, abatacept, tocilizumab)
Cher(e)s Collègues,
L’objectif de ce projet est d’évaluer l’efficacité des biothérapies (anti-TNFα, rituximab, abatacept, tocilizumab) sur les atteintes ophtalmologiques de la PR (épisclérite, sclérite, kératite ulcérative périphériques PUK) en dehors du syndrome sec et de ses complications. Le but est également d’estimer si au contraire, ces biothérapies peuvent être à l’origine d’une aggravation de l’atteinte ophtalmologique, voire d’une apparition de novo d’une complication ophtalmologique.
Si vous avez traité par biothérapies des patients atteints de PR ayant une épisclérite, une sclérite ou une PUK active, ou si des patients à vous ont développé une nouvelle poussée d’épisclérite, de sclérite ou de PUK voire une atteinte de novo alors qu’ils étaient sous biothérapie, merci de me l’indiquer par mail (noemie.chanson@gmail.com) Je viendrai consulter les dossiers ou les compte rendus.
Vous pouvez aussi remplir la fiche à télécharger ci-dessous et me la transmettre par mail.
Bien amicalement,
Noémie Chanson et Xavier Mariette
Hépatite E survenant sous traitement immunosuppresseur
Chers Collègues, Chers Amis,
Nous souhaitons recueillir, sous l’égide du CRI, toute observation d’hépatite E survenant chez des patients ayant une maladie inflammatoire traitée par immunosuppresseur.
Cet appel fait suite à un cas d’hépatite E aiguë sous Abatacept survenu en décembre 2011.
Si dans votre pratique vous rencontrez un patient atteint d’hépatite E ayant une maladie inflammatoire traitée par immunosuppresseur, merci de remplir la fiche de recueil à télécharger ci-dessous et à nous renvoyer par mail.
Nouvelle étude interactive du CRI :
Réactivations virales B chez les patients traités par immunosuppresseurs et/ou biothérapies
Cher(e)s Collègues,
Le risque de réactivation du virus de l'hépatite B chez les patients atteints de maladies autoimmunes, de rhumatismes inflammatoires ou de maladies chroniques de l'intestin et traités par corticoïdes, immunosuppresseurs et/ou biothérapies est actuellement mieux connu.
Nous proposons de colliger les observations de réactivations virales B chez ces patients, afin de décrire :
le profil des patients présentant ces réactivations
les types d'immunosuppresseurs ou biothérapies associés à la survenue de ces réactivations
les délais de survenue par rapport à l'initiation du traitement
l'évolution sous traitement anti-viral B et/ou à l'arrêt du traitement immunosuppresseur et/ou immunomodulateur.
Les critères d'inclusion sont les suivants :
Patient présentant une maladie auto-immune, un rhumatisme inflammatoire ou une maladie chronique de l'intestin
Traitement par corticoïdes, immunosuppresseurs et/ou biothérapies
Réactivation virale B définie par une augmentation de l'ADN du VHB > 1 log UI/ml
Qu'un traitement anti-viral pré-emptif ait été débuté ou non.
Vous pourrez adresser vos fiches de recueil remplies auprès de :
Benjamin Terrier (Fax : 01 58 41 15 79
ou Mail : benjamin.terrier@cch.aphp.fr)
Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Nous vous remercions par avance pour votre participation à cette étude.
Très cordialement,
Benjamin Terrier
Service de Médecine Interne, Hôpital Cochin
Nouvelle étude interactive du CRI :
Fasciite de Shulman (et syndromes sclérodermiformes apparentés) et aplasie médullaire idiopathique
Cher(e)s Collègues,
Suite à des observations récentes de cas de fasciite de Shulman associée à une aplasie médullaire idiopathique, nous débutons une étude rétrospective sur l’association fasciite de Shulman (ou syndromes sclérodermiformes apparentés) et aplasie médullaire idiopathique.
Si vous avez rencontré de tels cas, n’hésitez pas à participer à cette étude.
Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication
Dr Jean-David Bouaziz,
Service de Dermatologie, Hôpital Saint-Louis, Paris
Nouvelle étude interactive du CRI :
Observations de maladie de Takayasu traités par tocilizumab
Cher(e)s Collègues,
Sous l’égide du CRI, nous vous proposons de colliger les observations de maladie de Takayasu traités par tocilizumab. Peu de données, principalement sous formes de cas rapportés, sont actuellement disponibles sur l’efficacité du tocilizumab dans la maladie de Takayasu.
Nous souhaiterions recueillir de façon rétrospective les observations de maladie de Takayasu traités par tocilizumab, ainsi que de façon prospective pour les patients débutant le traitement par tocilizumab dans la maladie de Takayasu.Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication
Dr Arsene Mekinian et Noémie Abisror,
Service de médecine interne, Hôpital Jean Verdier, Bondy
Rhumatismes inflammatoires associés aux syndromes myélodysplasiques
Cher(e)s Collègues,
Sous l’égide du CRI, nous vous proposons de colliger les observations françaises de rhumatismes inflammatoires associés aux syndromes myélodysplasiques (SMD).
Peu de données, principalement sous formes de cas rapportés, sont actuellement disponibles sur les caractéristiques des rhumatismes associés aux SMD, aucune étude n’a réellement évaluée l’évolution et la prise en charge thérapeutiques de ces manifestations articulaires. L’association avec les LMMC sera particulièrement intéressante à évaluer.
Nous souhaiterions évaluer les caractéristiques des rhumatismes inflammatoires associées aux SMD, ainsi que la prise en charge actuelle de ces manifestations.
Nous vous remercions de bien vouloir remplir la fiche de recueil et nous la renvoyer par mail à arsene.mekinian@jvr.aphp.fr, par fax au 0148026361 ou à l’intention de :
Dr Arsene Mekinian, Service de médecine interne,
Hôpital Jean Verdier (AP-HP)
93140 Bondy
Vous pouvez aussi nous adresser les comptes-rendus détaillés anonymisés au diagnostic et au cours du suivi.
Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Merci de votre aide, très cordialement
Arsene Mekinian et Olivier Fain
Observatoire des syndromes des antiphospholipides traités par inhibiteur du facteur Xa (Rivaroxaban, Apixaban, Edoxaban) ou par anti-thrombine (Dabigatran, Ximélagatran)
Chers Collègues, Chers Amis,
Sous l’égide du CRI, nous vous proposons de colliger les observations françaises de Syndrome des antiphospholipides (SAPL) traités par inhibiteur du facteur Xa (Rivaroxaban, Apixaban, Edoxaban) ou par anti-thrombine (Dabigatran, voire Ximelagatran avant qu’il n’ait été retiré du marché).
Il n’y a actuellement aucunes données sur ces traitements au cours du SAPL. Nous vous remercions donc de bien vouloir nous contacter si vous avez un patient ayant un SAPL défini qui a reçu ce type de traitement (ou pour lequel vous envisagez de le prescrire).
Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Un nouvel appel à observations :
Leucémie lymphoïde chronique et biothérapies (hors rituximab)
Sous l’égide du CRI, nous souhaitons colliger les observations françaises de rhumatismes inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthropathies) ayant un antécédents de LLC et traités par une biothérapie (hors Rituximab) afin d’étudier de façon rétrospective la sécurité et l’efficacité de ces traitement dans cette population
Alain MEYER, Jacques Eric GOTTENBERG, Jean SIBILIA
Service de Rhumatologie, Centre de référence régionale des maladies auto-immunes rares Hôpital de Hautepierre, 1, avenue Molière, 67000, Strasbourg
Une nouvelle étude du CRI : Appel à observation d'amylose AA traitée par tocilizumab
Le tocilizumab pourrait être un traitement intéressant et novateur de l’amylose AA du fait du rôle de l’interleukine 6 dans l’inflammation. Nous nous proposons de colliger les observations de patients ayant une amylose AA et traités par tocilizumab afin de déterminer l’intérêt potentiel de cette molécule dans cette affection.
Si vous manquez de temps, vous pouvez aussi nous transmettre les documents nécessaires pour que nous remplissions la fiche de recueil.
Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Merci de votre collaboration.
Mehdi YAHIA, Jérémie SELLAM, Gilles GRATEAU, Francis BERENBAUM
Rhumatologie, Hôpital Saint-Antoine et Médecine Interne, Hôpital Tenon, Paris
Appel à observation de spondylarthrites et rhumatismes psoriasiques traités par tocilizumab
Actuellement des médicaments « anti-Il-6 » sont en développement international dans la spondylarthrite, dont le tocilizumab déjà disponible pour la PR. Parallèlement, nous sommes tous de plus en plus souvent confrontés à des patients en échec primaire ou secondaire aux anti-TNF, sans autre médicament ayant d’AMM. Pour beaucoup d’entre nous, l’inclusion du patient dans un essai thérapeutique n’est pas possible, et le recours au TCZ n’est pas non plus « administrativement » possible en groupe 4 faute d’un embryon de preuves disponibles d’efficacité ; en effet, seuls 2 cas isolés sont rapportés.
L’objectif de ce travail est donc de mettre à la disposition de notre communauté, rapidement, avant les résultats des essais thérapeutiques, des premières informations sur les effets à 3 mois et 6 mois du TCZ, dans les spondylarthrites (tous types, tous critères), grâce au recueil des observations des patients qui ont déjà été, ou sont, traités par TCZ.
Tous les collègues qui participent seront proposés comme co-auteurs de la publication.
Appel à observations : Périartérites noueuses traitées par Rituximab
Cet appel à observation vise à colliger les cas de PAN ayant bénéficié d’un traitement par Rituximab. La littérature est encore très pauvre à ce sujet puisque seules deux observations sont rapportées à ce jour. 7 cas de PAN ont déjà été colligés dans le cadre du registre AIR. L’objectif de ce travail est d’approfondir nos connaissances sur cette éventualité thérapeutique en terme d’efficacité et de tolérance.
Si vous disposez de telles observations, merci de remplir la fiche de recueil téléchargeable ci-dessous.
Merci de votre collaboration, Céline Cozic, Raphaèle Seror, Xavier Mariette
Une nouvelle étude : Pelade sous anti-TNF : appel à observation
Il s’agit d’une étude descriptive à la fois rétrospective et prospective (à partir de janvier 2011 jusqu’en décembre 2012) à l’échelle nationale menée auprès des dermatologues, des rhumatologues et des gastro-entérologues prescripteurs de biothérapies, sous l’égide et par l’intermédiaire des sociétés savantes de chacune des 3 spécialités : Groupe Français du Psoriasis, CRI et GETAID.
Appel à observations :
Polyarthrites sclérodermiques traitées par anti-TNF
Certaines sclérodermies systémiques s’associent à des polyarthrites sévères rebelles aux traitements classiques (AINS, antalgiques, hydroxychloroquine, prednisone, méthotrexate) et ont justifié des prescriptions de biothérapies anti-TNF. L’objectif de ce travail rétrospectif est de colliger les informations cliniques et paracliniques pertinentes sur ces patients afin de déterminer :
La tolérance et en particulier les effets indésirables observés, notamment infectieux et pulmonaires
l’état et l’évolution de la sclérodermie systémique sous anti-TNF
l’état et l’évolution de la polyarthrite sous anti-TNF
J. Cabane, F. Berenbaum, J. Sellam, O Ben Abdallah
Hôpital Saint-Antoine, Paris
Nouvel observatoire : Observatoire des traitements biologiques anti-IL1 prescrits pour indication rhumatologique en dehors du contexte de l’AMM en France
Observatoire des traitements biologiques anti-IL1
prescrits pour indication rhumatologique en dehors
du contexte de l’AMM en France
Nous vous proposons de participer à un observatoire qui a pour but :
D’évaluer le nombre de patients adultes et enfants traités par anti-IL ;
D’analyser les produits utilisés et leur indications thérapeutiques ;
De colliger leur efficacité, leur tolérance et leurs effets secondaires ;
De servir de support pour proposer des études cliniques étendant le champ de l’AMM de ces produits.
Ce dossier est à retourner avant le 10 Avril 2011 par e-mail au secrétaire scientifique :olivier.meyer@bch.aphp.fr
Appel à observations : Syndromes d’aggravations paradoxales de tuberculoses et autres infections opportunistes sous anti-TNF
Type d’étude : Recueil de cas de syndrome d’aggravation paradoxale de tuberculoses et autres infections opportunistes (IO) survenues sous anti-TNF. [...]
Objectifs : Les objectifs de l’appel à observation sont de recueillir le maximum de cas afin de :
Déterminer les facteurs prédictifs d’IRIS au cours des tuberculoses et autres IO sous anti-TNF
Décrire les présentations cliniques, radiologiques et biologiques de ces syndromes de restauration immunitaire, les prises en charge thérapeutiques et leur évolution
Estimer la prévalence des syndromes d’aggravation paradoxale dans une cohorte de tuberculoses et autres IO sous anti-TNF
Déterminer les facteurs associés à un IRIS au cours des IO sous anti-TNF
Confrontation des caractéristiques du syndrome de restauration immunitaire dans le contexte des anti-TNFα à celui associé au traitement anti-retroviral dans le cadre de l’infection par le VIH (données de la littérature)
Anne BOURGARIT, Claire RIVOISY, Nathalie NICOLAS, Florence TUBACH
Une nouvelle étude du CRI : Maladie de Still de l’adulte sous Anakinra
La maladie de Still de l’adulte (MSA) est une pathologie auto inflammatoire rare. A ce jour, le traitement proposé est largement empirique et les données sur son efficacité ont été fondées sur des cas isolés et d’études rétrospectives sur des populations de petite taille. L’Anakinra inhibiteur recombinant du récepteur de l'IL-1 [IL-1Ra] (Kineret®) a montré des résultats prometteurs. Dans une précédente étude du CRI coordonnée par T. Lequerré et P. Quartier, nous avons démontré l’efficacité de ce traitement au cours de la MSA et ce à court terme. Dans cette étude nous nous proposons d'évaluer l'efficacité et la tolérance au long terme du traitement par Anakinra chez les patients ayant une maladie de Still de l’adulte.
Appel à observations : atteintes neurologiques centrales (authentifiées par IRM cérébrale) au cours de la PR
Les atteintes neurologiques centrales au cours de la PR sont rares. En particulier, les atteintes leptoméningées de la PR sont exceptionnelles et seuls quelques cas cliniques isolés sont rapportés à ce jour dans la littérature.
Suite à l’observation récente de 3 cas de leptoméningite liée à la polyarthrite rhumatoïde dans le service, nous souhaiterions colliger d’autres cas.
L’objectif de ce travail est de recueillir un maximum de cas d’atteinte neurologique centrale au cours de la PR ; de décrire le profil des patients développant ces complications ; d’en décrire les aspects IRM et, si disponibles, les aspects histologiques en fonction de la réalisation ou non de biopsies cérébrales ; et enfin de décrire l’évolution de ces complications.
Les médecins rapportant des cas seront cités ou coauteurs.
Merci d’avance de votre collaboration !
Dr Mélanie Gilson et Pr Philippe Gaudin
Clinique de rhumatologie, Hôpital Sud, CHU de Grenoble pgaudin@chu-grenoble.fr
Enquête nationale sur la prise en charge des vascularites cryoglobulinémiques
NON associées au virus de l’hépatite C : Enquête CryoVas non VHC
Cher(e)s collègues,
Le profil clinico-biologique et évolutif des vascularites cryoglobulinémiques (VasCryo) NON associées au VHC (10-30% des VasCryo) est beaucoup moins bien connu que celui des VasCryo associées au VHC. Très peu d’études ont été publiées durant les deux dernières décennies, notamment aucune étude thérapeutique ouverte ou contrôlée.
Une enquête sur la prise en charge de ces vascularites nous semble donc très importante pour d'une part combler une lacune dans ce domaine, et d'autre part éventuellement poser les bases d'un futur essai thérapeutique.
Cette enquête coordonnée par le Pr Patrice CACOUB repose sur la méthodologie suivante :
une enquête nationale française,
dans chacune des spécialités susceptibles de prendre en charge ces patients,
basée sur le recueil rétrospectif sur une fiche standardisée (une fiche par patient),
de tous les patients vus en hospitalisation ou en consultation entre 1995 et 2010,
pour une VasCryo NON liée au VHC (seul critère d'exclusion = VHC+, sérologie ou PCR).
Le CRI est la société adaptée pour faire cette enquête car regroupant la plupart des rhumatologues et internistes Français concernés par la prise en charge des maladies systémiques.
Les résultats de l’enquête vous seront transmis à l’issue de l’analyse.
Nous vous remercions par avance pour votre participation à cette enquête nationale.
Amicalement,
Xavier Mariette et Benjamin Terrier
Atteintes neurologiques centrales de la PR
Les atteintes leptoméningées de la PR sont exceptionnelles et seuls quelques dizaines de cas cliniques isolés sont rapportés à ce jour dans la littérature.
Suite à l’observation de 2 cas récents de leptoméningite liée à la polyarthrite rhumatoïde dans le service, nous souhaiterions colliger d’autres cas.
L’objectif de ce travail est de décrire le profil des patients développant cette complication, les aspects IRM, les aspects histologiques et l’évolution de cette complication.
Les médecins rapportant des cas seront cités ou coauteurs selon le nombre d’observations.
Merci d’avance de votre collaboration !
Dr Mélanie Gilson et Pr Philippe Gaudin
Clinique de rhumatologie, Hôpital Sud, CHU de Grenoble pgaudin@chu-grenoble.fr
Apparition d’une maladie de Crohn sous agent anti-TNFα
De rares cas de maladies de Crohn (MC) ont été rapportés comme effet paradoxal des agents anti TNFα.
Dans ce travail collaboratif, nous nous proposons de recueillir tous les cas de MC survenant au cours d’un traitement par agent anti TNFα chez un patient indemne d’entérocolopathie inflammatoire avant l’instauration de ce traitement. Les caractéristiques cliniques, biologiques, endoscopiques, histologiques et évolutives seront tout particulièrement analysées.
Eric Toussirot, Service de Rhumatologie , Besançon
Création de l'Observatoire des grippes sévères au cours des rhumatismes inflammatoires et des maladies auto-immunes systémiques
Nous vous proposons de participer à un observatoire des grippes sévères au cours des rhumatismes inflammatoires et des maladies auto-immunes systémiques Les critères d’inclusion (tous nécessaires) dans cet observatoire sont :
Patients ayant tout rhumatisme inflammatoire ou maladie systémique auto-immune sous immunosuppresseur ou biothérapie ou corticothérapie au long cours
Hospitalisation pour syndrome grippal
Grippe prouvée sur un prélèvement virologique (PCR positive)
Jérémie Sellam, Hôpital Saint-Antoine, Paris Jean Sibilia, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg pour le CRI
Appel à observations CRI : survenue d’uvéite sous traitement par agents anti TNF
Cet appel à observations vise à colliger les cas d'apparition de novo d'uvéite sous traitement par agent anti TNF.
L'objectif du travail est de décrire, à partir d'une série conséquente, le profil des patients développant ce type de réaction, et l'évolution de ces épisodes selon le maintien ou l'arrêt de l'anti TNF.
Si vous avez de telles observations, merci de remplir la fiche de recueil en téléchargement sur ce site. Tous les participants seront cités ou co signataires, selon le nombre d'observations.
Merci de votre collaboration,
Pr Daniel Wendling
Service de Rhumatologie, CHU, 25030 Besançon
Email : dwendling@chu-besancon.fr
Appel à observations CRI : SAPHO traité par anti TNF
Nous souhaitons regrouper les cas disponibles (y compris les patients non répondeurs) parmi les correspondants du CRI, en espérant obtenir une série intéressante sur le plan numérique, pour pouvoir dégager des éléments d’information sur l’efficacité globale et la tolérance (en particulier cutanée) dans cette indication pour les différents anti TNF disponibles.
La difficulté principale de l’évaluation est l’absence de critères de réponse spécifique.
Nous vous remercions de renseigner une fiche par patient et de nous l’adresser, idéalement par E-mail (dwendling@chu-besancon.fr).
Les participants à l’étude seront cités, et en fonction du nombre de cas fournis, co-signataires de la publication.
Ces quelques mots pour vous donner des nouvelles du protocole DATAS (Dosage des Anti-TNF Au Switch) qui pose la question de l’intérêt du dosage sérique d’un premier anti-TNF en échec comme facteur prédictif de la réponse à un second anti-TNF.
A ce jour, 50 patients ont été inclus dans ce protocole. Les inclusions sont toujours ouvertes en vous rappelant qu’un seul prélèvement, effectué au moment de l’injection théorique de l’anti-TNF en échec, est nécessaire. Notre objectif est rempli à 50%.
Nous comptons donc toujours sur votre participation pour inclure de nouveaux patients !!!
PROTEMP – Observatoire Français des patients atteints de vascularite systémique ou d’uvéite et traités par infliximab, selon les protocoles thérapeutiques temporaires (PTT)
L’objectif de cet observatoire PROTEMP, initié par le CRI et le GFEV, est d’étudier l’efficacité et la tolérance de l’infliximab, anticorps monoclonal anti-TNFalpha, chez les patients atteints de vascularite systémique réfractaire au traitement conventionnel (polyangéite microscopique, vascularite associée aux ANCA ou artérite de Takayasu essentiellement) ou d’uvéite grave non infectieuse (idiopathique ou liée à la maladie de Behçet, en particulier).
Les patients déjà traités par infliximab (inclusions rétrospectives) et ceux chez qui l’infliximab va être débuté (inclusions prospectives) peuvent être inclus dans cet observatoire. Le recueil de données s’effectue à l’aide d’un formulaire électronique, accessible par internet (voir lien ci-dessous). La procédure simplifiée pour participer à cet observatoire est détaillée dans le document proposé en téléchargement ci-dessous.
Comité scientifique de l’Observatoire PROTEMP
Pr Loïc Guillevin
Pr Xavier Mariette
Pr Jean Sibilia
Pr Bertrand Wechsler
Dr Christian Pagnoux
Dr Xavier Puéchal
Maladie de Still traitée par tocilizumab
Chers Amis,
Sous l'égide du CRI, nous proposons de recueillir et d’analyser les observations françaises de maladie de Still traitée par tocilizumab.
La littérature est encore très pauvre et presque inexistante dans les formes traitées à l’âge adulte. Une dizaine d’observations a déjà été signalée par les différents membres du CRI.
Un recueil des cas français devrait permettre d'étayer nos connaissances sur cette éventuelle modalité thérapeutique.
Un effort parallèle est fait du côté des pédiatres avec une dizaine d'observations de Still pédiatriques dans le cadre d'une collaboration CRI-SOFREMIP.
En pratique, merci de remplir le questionnaire à télécharger et de le renvoyer à Xavier Puéchal (xpuechal@ch-lemans.fr).
Tout collègue apportant une observation sera bien évidemment co-signataire de la publication.
Merci de votre aide.
Bien amicalement.
Xavier Puéchal, Michel de Bandt, Pierre Quartier
Maladie de Still traitée par tocilizumab : recueil des observations
Chers Amis,
Sous l'égide du CRI, nous proposons de recueillir et d’analyser les observations françaises de maladie de Still traitée par tocilizumab.
La littérature est encore très pauvre et presque inexistante dans les formes traitées à l’âge adulte. Une dizaine d’observations a déjà été signalée par les différents membres du CRI.
Un recueil des cas français devrait permettre d'étayer nos connaissances sur cette éventuelle modalité thérapeutique.
Un effort parallèle est fait du côté des pédiatres avec une dizaine d'observations de Still pédiatriques dans le cadre d'une collaboration CRI-SOFREMIP.
Vous avez mis (possiblement avec crainte) un patient polyarthritique ayant une gammapathie monoclonale de signification indéterminée (MGUS) sous anti-TNF. Partagez votre expérience de son devenir grâce à la fiche de recueil standardisée MGUSantiTNFRI. Béatrice Bouvard, Charles Masson. CHU Angers.
Appel à observations : Réintroduction d’un traitement par anti-TNFα dans la PR, après tumeur solide récente et localisée (< 5 ans) survenue sous anti-TNF
Chers Amis,
Sous l’égide du CRI, nous souhaiterions recueillir les observations de patients présentant une polyarthrite rhumatoïde, avec des antécédents de tumeur solide et récente (< 5 ans) survenu sous anti-TNF et chez lesquels un traitement par anti-TNF alpha a été réintroduit.
L’objectif de ce projet est d’enrichir un travail antérieur déjà présenté à l’EULAR 2008, en réunissant les observations de ce type, dans le but d’établir une base de données.
Nous vous demandons de bien vouloir remplir la fiche de recueil, en vous remerciant par avance de votre aide et du temps passé sur ce travail.
Tout collègue apportant une observation sera bien évidemment co-signataire de la publication. Très cordialement,
Appel à observations : Les anti-TNF dans les arthrites réactionnelles
Bonjour,
Je me permet de vous contacter concernant la collecte d’observations visant à mieux connaître l’efficacité et la tolérance des anti TNF dans les arthrites réactionnelles réfractaires au traitement conventionnel.
La collecte a permis de recueillir pour le moment en tout 9 observations avec au moins pour 6 d’entre elles (nous n’avons pas encore le détail des autres observations), une bonne efficacité et une excellente tolérance du traitement.
Nous allons clore le recueil des observations le 15 janvier 2009. Je vous soumet une grille d’observation afin de permettre un recueil homogène des observations restantes que vous voudriez nous transmettre.
En vous remerciant pour votre confiance, je vous prie d’agréer mes confraternelles et respectueuses salutations.
STRASS : Essai contrôlé randomisé de décroissance des anti-TNF (versus maintien) chez des polyarthrites rhumatoïdes en rémission
Cet essai de stratégie a pour but de déterminer la faisabilité de la décroissance progressive des anti-TNF sous cutanés en termes de balance bénéfice / risque, le bénéfice étant la réduction des traitements et le risque la rechute de la PR ou sa progression structurale.
Les inclusions dans STRASS progressent doucement – actuellement 16 patients –, avec désormais 22 centres ouverts.
Notre objectif est de 250 patients inclus (125 par bras) et la route à parcourir reste encore longue.
Plus que jamais nous avons besoin de tous dans ce projet académique du CRI (PHRC 2007 – Promotion : DIRC d’Ile de France).
Je vous rappelle que, pour être inclus, les patients doivent satisfaire les 5 conditions suivantes :
- être traités par Etanercept (ENBREL®) ou Adalimumab (HUMIRA®) depuis au moins 1 an
- être en rémission, c'est-à-dire avoir un DAS 28 < 2.6 depuis au moins 6 mois
- être stable sur le plan structural
- avoir 0 articulations gonflées
- avoir 0 mg de prednisone
ESSAI HECTHOR : Humira*
pour l'Epargne CorTisonique dans la maladie de HORton
L’étude HECTHOR est sur une bonne dynamique : à ce jour, 52 patients inclus, sur les 70 prévus ! Ce nombre de patients est supérieur à celui de l’étude randomisé de GS Hoffman et coll. qui était de 44 (Ann Intern Med 2007).
L’objectif en terme d’inclusion est donc bientôt atteint et devrait être réalisable dans les 9 mois qui viennent !
N’oubliez pas que la positivité de biopsie de l’artère temporale n’est plus nécessaire, ce qui devrait permettre d’inclure des patients supplémentaires.
Si vous ne l'avez pas reçu avec la dernière newsletter, retrouvez le dernier bulletin d'information de l'essai HECTHOR (lettre N°6, daté du 30 juin 2008)
Registre ORA (Orencia
et « Rheumatoid Arthritis »)
Chers collègues,
La Société Française de Rhumatologie et le Club
Rhumatismes et Inflammation ont le plaisir de vous annoncer la mise
en place du registre ORA (Orencia et « Rheumatoid Arthritis »).
L’objectif principal de ce registre est l’étude
de la tolérance et de l’efficacité à long
terme de l’abatacept, hors essais cliniques, chez les patients
traités pour une polyarthrite rhumatoïde, suivis de manière
prospective pendant 5 ans. Tous les patients traités par abatacept,
hors essais cliniques, depuis le 1er juin 2007, peuvent être
inclus dès le 13 mai dans le registre ORA. Le protocole
et le eCRF d’ORA sont accessibles sur internet : www.ora-cri.org.
Tout a été fait pour limiter au maximum votre surcroît
de travail. Pour que votre centre participe à ORA, il suffit
de contacter Jacques-Eric
Gottenberg. Un ARC de la société Euraxipharma prendra
RDV pour venir saisir rapidement les données de vos patients.
Prise en charge pratique des patients sous abatacept Après les anti-TNF et le rituximab
labatacept !
Depuis 2005 le CRI vous propose, pour chaque biothérapie,
des fiches pratiques, qui ont pour objectif de vous aider dans votre pratique
quotidienne. Ces fiches sont la synthèse dun travail dexperts
qui repose sur lanalyse de la littérature, létude de
données non publiées fournies par les laboratoires, et sur de nombreux
échanges entre nous. Dans toutes les situations, qui ne sont pas évoquées
par le RCP (résumé des caractéristiques du produit) et sans
réponse consensuelle, nous avons essayé de vous apporter notre point
de vue.
Le webcast de la dernière journée scientifique du CRI en date, qui a eu lieu le 29 mai 2008 à l'Institut Pasteur et dont le thème était Lymphocytes T régulateurs et maladies auto-immunes, est disponible !
Ayant observé une réponse nette sur la neutropénie
chez 2 de nos patients traités par Plaquenil dans le cadre d'un
syndrome de Felty, nous menons une étude observationnelle visant à analyser
des observations de patients atteints de syndrome de Felty traités
par Plaquenil.
Si vous avez un cas de Sd de Felty en cours de traitement
ou ayant reçu par le passé du Plaquenil (et ce quelque
soit l'indication précise initiale et la réponse
au traitement), merci de nous contacter !
Appel à observations :
Infections sur prothèse articulaire chez des patients traités par anti-TNF
Chers Collègues,
Nous menons actuellement un recueil des infections sur prothèse articulaires survenues chez les patients sous anti TNF (dans le cadre de l'observatoire RATIO). [...]
Traitement des atteintes
neurologiques périphériques du Syndrome de Sjogren primitif
Létude
avance à grands pas !
Déjà 23 observations
de patients souffrant de syndrome de Sjögren avec atteinte neurologique périphérique
traités par immunoglobulines intra-veineuses ont été collectées:
8 de Lille (Médecine Interne), 8 de Strasbourg (Rhumatologie), 1 d'Orléans
(Rhumatologie) et 6 de Bicêtre (Rhumatologie)
Merci de continuer
à nous aider à colliger le maximum d'observations afin de faire
ressortir un éventuel bénéfice clinique dans cette complication
invalidante.
Nodules pulmonaires
apparus sous anti-TNF dans la polyarthrite rhumatoïde
Chers amis,
Notre appel à observations sur le site et par le biais de la newsletter
du CRI a déjà permis d'enrégistrer 5 cas de nodulose pulmonaire
rhumatoïde sous traitement anti-TNF.
Nous aimerions enrichir ce
travail et nous avons donc toujours besoin de votre aide : si vous avez déjà
été confronté à des patients souffrant de polyarthrite
rhumatoïde, ayant développé ou aggravé des nodules rhumatoïdes
pulmonaires sous anti-TNF, merci de nous contacter par email : etoussirot@chu-besancon.fr
Bien
amicalement, Emmanuel Toussirot Service de Rhumatologie - CHU Besançon
Complications
neurologiques sous anti-TNF-a en France
Chers Amis,
Voici les dernières informations du recueil d'observations de complications
neurologiques apparaissant sous traitement anti-TNF. 21 observations ont été
signalées. Les complications rencontrées se répartissent
de la façon suivante :
16 atteintes centrales
(à type de NORB, de myélite et d'atteinte de l'encéphale)
5
atteintes périphériques avec bloc de conduction
Les
trois traitements anti-TNF ont été incriminés (11 sous infliximab,
6 sous etanercept et 4 sous adalimumab). Ces nombreuses observations, aussi
bien centrales que périphériques, nous incitent à débuter
la rédaction d'un article. Toutefois, il est toujours temps de nous contacter
si vous avez des observations dont vous ne nous avez pas fait part. Vous pouvez
remplir le questionnaire suivant ou nous contacter directement (raphaele.se@gmail.com
ou christophe.richez@mac.com).
Merci
pour votre participation, Raphaèle Seror, Christophe Richez